16 novembre 2006
Demain c’est l’avion pour la France...
Alors c’est tout bizarre que j’écris ce dernier message en repensant un peu beaucoup à cette année...
Des visages d’enfants du Guatemala me viennent à l’esprit, je m’i
magine
de nouveau au milieu du marché d’Otavalo avec ses gens si beaux de simplicité et d’authenticité. Je repense aux quelques jours passés sur l’Amazone à dormir dans mon hamac alors que les paysages du Salar d’Uyuni en Bolivie ne m’ont pas encore quittés…
Comment ne pas s’imaginer de nouveau
crapahuter au Grand Canyon, s’émerveiller au Machu picchu, prendre son petit dej sur le port d’Ushuaia, se retrouver sur cette place de San Cristobal avec tous ces paysans encagoulés et attendant le Général Marco ou encore rester sans voix devant la splendeur des chutes d’Iguazu ?
Comment ne pas avoir cette petite pointe de nos
talgie qui vous prend à la fin d’un voyage (parlez en à Ulysse…) alors que je me revois sur les hauts plateux a compter les lamas, grimper les sommets du Pisco au Perou ou encore ce volcan Pucon au Chili ?...
c´est juste maintenant que passe dans la rue un vendeur d’Arepas affolant sa
cloche afin se séparer de ces galettes de maïs chaudes dont raffolent les Colombiens (et je ne sais vraiment pas pourquoi...). Et tout d’un coup se sont les odeurs et les bruits qui me reviennent…
Les marchés colorés où se méla
ngent l’odeur des épices avec celle de la viande au soleil qui espère preneur depuis quelques heures, les bouibouis dans toutes ces rues du Pérou d’où s’échappent une épaisse fumée dont on retrouve l’odeur dans l’hamburger que l’on mange quelques minutes après, l’encens et ces herbes aux effets oubliés de par chez nous que les Chamans andins utilisent
pour vous prévenir d’un futur inconnu ou vous permettre d’acheter la voiture ou maison de vos rêves!
Et ces rencontres qui font les voyages et
qui ont transformé le mien en extraordinaire. Ces rencontres qui parfois durent le temps d’un trajet en bus, parfois tout simplement juste le temps d’un échange dans la rue parce que l’étranger étonne intrigue et l’on a envie de savoir d’où il vient.
Et ces gens avec qui l’on se sent bien et avec qui l’on a envie de faire un bout de route et que l’on prendra plaisir à revoir au hasard de la vie.
Voila, alors la partie serieuse et jolie est finie et maintenant je voudrais vous donner les réponses aux questions que vous ne vous posez pas…
A la question « Comment rentre-t-on d’un voyage comme celui là ? » il y a plusieurs réponses :
2/ On ne rentre pas parce que l’avion s’est écrasé (vraiment con après tant de bus pourris sans dégât…)
3/ Croyant, si si pas de souci, le voyage est le meilleur moyen d’évangélisation ! le capot de ton taxi qui s’envole en plein sur l’autoroute, les bus qui doublent en plein virage le camion qui va à 5km/h moins vite, les taxis qui coupent leurs moteurs dans une descente de 20km pour économiser l’essence…et j en passe ! Pachamama, Bouddha
, Dieux, Krishna, moi je crois en tout maintenant, j’ai tellement prié !
4/ heureux les 15 premiers jours, un peu moins les 15 suivants et déprimé les 10 ans qui suivent…non j’déconne, enfin, j’espère !!!
5/ Perdu et triste de se retrouver dans les grandes surfaces mais heureux d’y pouvoir acheter du jambon cru et du fromage qui pue
En tout cas moi je n’ai pas ma réponse parce qu’encore sur la plage !
A la question : chiffres (pour faire un peu le mac):
1/ Un truc comme 13 mois de roots
2/ 16 pays visités et je ne compte pas la France mais je pourrais !
3/ 1050 de bus au bas mot donc 44 jours complets, 6 crevaisons 5 pannes 3 accidents et toujours vivant
4/ 2 poulaillers entiers bouffés et pas mal de pates de poulets trouvées dans les soupes
5/ 100 hôtels au minimum… moi qui n’en était pas un adepte !
6/ 2 Chiottes où tu peux jeter le PQ dedans sinon c’était dans la poubelle à coté
7/ 35 223,6 vendeurs, rabatteurs et autres ignorés. Pro, je suis un pro dans ce domaine !
A la question: Pour quoi je rentre :
1/ Parce que j’en arrive à parler au bus et même que des fois j’ai l’impression qu’il me répond !c’est grave docteur ?
2/ J’ai plus de vêtement, usés jusqu’à la moelle, et comme c’est du Décath garantie 3 ans je viens vite me faire rembourser…. C’est comme ça que ça marche non ?
3/ Je pensais que les FARCS allaient me garder un peu avec eux mais ils ne veulent pas de moi
4/ Je ne supporte plus la vue d’un poulet ! Vivant je veux le tuer, et quand je le vois cuit j’ai envie de vomir!
5/ Parce que c’est quand même la classe de rentrer bronzé en plein novembre après 15 jours sur les plages caraïbes alors que tout le monde est tout blanc avec la grippe !
6/ Je n’ai jamais autant dit oui de ma vie sans comprendre la question, même en cours de math c’est pour dire… Et je suis donc près à affronter n’importe quel recruteur !
7/ Parce que mon sac à dos me demande une pause…, rentrer pour mieux repartir. mais ou?
8/ Et puis pas mal parce que j’ai envie de revoir vos ptites gueules de franchouillards, Attention les neveux, j’arriiiiive et ça va être la guerre !!!
Maintenant je rentre, sans job ni telephone ni voiture… mais avec des milliers de fonds d’écrans, plein d envies et une fringale de fondues, tartiflettes et pastis...
Et meme si tout au long de mon voyage j’ai connu l’hospitalité des gens, leur gentillesse je sais bien qu'au fond les plus accueillants se sont les français, pas vrai ?????!!!
08 novembre 2006
Il dit qu’il a acheté le billet d’avion pour la france… mais il n’a pas dit qu’il allait le prendre !!!
Et voui ben voila, c’est fait, je ne sais pas pourquoi mais c’est fait… Pas content meumeu Départ de Carthagène le 17 novembre 2006, arrivée le 18 à Marseille à 17h30…

Mais pour le moment je me la joue « Sous le soleil »… Caraïbes, soleil, plage, soleil, replage, chaleur, soleil, poissons sur la plage, canoë, rereplage, jus de fruits à 0,5€ le litre sur la PLAGE, soleil, rhum, rerereplage, soirées salsa, soleil….plongées. Ah oui c’est vrai demain je commence le cours "advanced" de plongées… Au programme 7 plongées dont une nocturne et une à 30 mètres !
Content meumeu... Comment ? Est ce que j’ai envie de rentrer ?
Ben… il faut que je réponde là de suite ? OK Alors oui, le froid et la pluie de novembre en France, les embouteillages et les grandes surfaces sans parler des heures qui m’attendent chez le dentiste (pardon Philippe) ni des recherches de taff, oui tout cela me donne envie de rentrer, c’est quand même mieux que la plage les 35 degrés et la plongée non ? bouhhh …
Bon pour le moment c’est donc une
dizaine de jours sur la côte colombienne à Santa Marta et la cote caraïbes et Cartagena d’où j’ai mon avion. Des vacances dans mon voyage, des vacances pour terminer tout ça.
Résumé d’une journée type : levé vers 9h30, petit tour sur le port pour aller boire un jus de fruits que plus
naturel tu meurs, petit message subliminal pour ceux qui connaissent la Maracuja hein cath!!!! Puis une nouvelle douche à l’hôtel parce qu’il fait trop chaud, maillot et hop après 20 min de marche c’est la plage pendant 1h ou 2 avant de se commander un poisson dans un bouiboui de plage qu’ils viennent de pêcher devant toi, oui
c’est ça une paillote bien légale avec bien sur un jus de Maracujas, puis un petit tour en canoë avant de rentrer à l’hôtel pour une 
douche et quelques bières, puis petit tour dans le village pour se manger encore une poisson et se boire un jus de Maracuja avant de filer à la salsa. Enfin ça c’est la journée type mais ça peut changer. Par exemple hier j’ai pris un jus Maracujas mais avec un peu d’oranges !...
Alors voilà pas beaucoup de photos alors que je suis mais un super groupe argentinocolombianofranchouillard pour passer cette semaine et commencer à faire le tri des photos, sacré boulot je vous le jure. Des photos du bateau à suivre dans la semaine
Bises à vous
Meumeu
Ps : sinon ça va ? il fait chaud chez vous ? (j'en profite, c'est la fin...)
27 octobre 2006
Mission reussie, ils sont saufs...sains c est moins sur
Et voila ils sont partis, enfin… Ils sont venus vérifier que je ne faisais pas de bêtises et après certitudes ils ont fui…
B
on au risque de me répéter, la Colombie ça ne
craint pas sauf si tu t’appelles Ingrid (j’sais pas pourquoi mais ils n’aiment pas ce prénom), on a même vérifié au sud et même en Ecuador . 4 jours de bonheur au milieu des indigènes en tenues traditionnelles au marché d’Otavalo mais surtout au "milieu du monde" à Quito à la Mitad del Mundo. Ya pas plus au milieu, en Equateur a l'Equateur... Et dire qu'être séparé nord/sud que par une ligne
imaginaire n’est pas qu’une simple expression pour davam. S’ils sont pas mignons ceux la, on pourrait même croire qu’ils viennent de se fiancer. Encore 5 min et ce blog passe dans la catégorie cochonne ! Je vous jure on a vraiment évité le pire !!

Pour résumer Quito c’est beau, c’est colonial et on peut même monter tout la haut en haut du clocher de la basilique pour sonner les cloches en plein enterrement !!! Et dire que ce truc là ça s’appelle un bof… Entre lui et Marc j’ai vraiment pas de chance, Ondine il va falloir mettre du tien pour en trouver un qui rattrape les deux autres !!!! (Mais te presse pas pour autant)…
Et puis Otavalo ; ce fameux marché, parait il le plus grand d’
Amérique du Sud avec ses animaux, ses fruits et légumes, son artisanat pour les touristes et ses femmes habillées en costume traditionnel, un incontournable que j’avais contourné ils y a 7 mois pour cause de blocage des Indigènes… J’avoue donc, que du bonheur même si un peu déçu par le marché aux animaux qui se trouve au bord
de la Panamaricaine… (là je commence à être difficile non ?)
Une bonne journée achats de cadeaux et négociations style je divise par deux et
je
veux bien te rajouter un par principe (méthode du
Padre au Pérou qui a fait ses preuves) et voila Davam en bon touristes. Ben oui sans cadeaux il leurs manquait quelque chose pour compléter le kit du parfait touriste ! Donc oui ils ont bien des cadeaux pour tous les
amis et si vous n’avez rien a leur arrivée c’est que vous n’êtes pas dans la bonne catégorie… (ou comment foutre le bordel en 2 secondes !)
En tout cas l’Ecuador fut un vrai plaisir autant pour eux que pour moi, les couleurs, les odeurs, les tissus colorées, ces femmes si belles avec leurs vêtements et ces rues pleines de vie où le contact humain semble si évident…

Et puis de nouveau cette frontière colombienne où des panneaux nous demandent de dénoncer les trafiquants de drogues alors que l’on n’en connaît pas. Ben du coup on a donné des noms au hasard (désolé Pierre c’est tombé sur toi mais à priori les prisons ici ne sont pas pires qu’au Maroc ! (au fait comment c’était là bas ?)
Puis un rapide saut au Sanctuaire de Las Lajas, si étonnant et semblant sortir de nulle part avec Amandine priant pour que leur amour soit éternel et David lui priant pour que la prochaine bière prévue
incessamment sous peu soit bien fraîche et pour que l’OM gagne Lyon !!! J’y peu rien moi,
même en vacances ce n’est qu’un mec !
Puis encore des heures et des heures de bus, des chivas remplies de bananes et autres combustibles pour humains, des heures de bus sans trop trouver une position adéquate avec ces putains de virages et ces chauffeurs doublant à la Clémence. « Ben pourquoi il ne double pas en plein virage ? il a une chance sur deux qu’il y ait une voiture ? » Jt'adore clems
Ici Clémence ils pensent comme toi et en plus ils doublent ces cons là donc nous on ne dort pas on prie!

Puis cette dernière fabuleuse journée où pour rejoindre un petit village au fin fond de la jungle il faut après deux heures de bus prendre un train qui ne passe jamais ! Du coup les gars du coin se sont fabriqués des motos-trains roulant sur les rails mais poussés par le moteur d’une moto. Il
ne manque plus qu’à poser un banc sur ces deux planches de bois et "dale, vamos"… Le lonely planet dit « ne posez pas de question sur la sécurité il n’y en a pas » ben vous savez quoi ? c’est VRAI, mais ce fut que du bonheur ! bon certes si ya un train qui passe il faut freiner parce que pas moyen de le doubler et si ya une moto en 


face, il faut en plus de freiner virer la moto avec le moins de personnes pour laisser la priorité mais sinon tout va bien….
Et voilà comment se mérite un bain dans cette rivière ainsi que ce repas royal dans ce village lié au monde que par la SNCF locale.
Nous voici maintenant de nouveau à Bogota, du moins moi parcequ’Amand et dav sont dans l’avion pour la France (partie du voyage la plus risquée, croisons les doigts). Et pour vous montrer comment les Colombien prennent la sécurité au pied de la lettre, voici un passage clouté : Ben des gros clous plantés dans la route ! tu vois papa qu'on n'a pas pris de risques, aucun, on a même traversé aux bons endroits.
biiiiiip
PS : pour ce qui est de la légende ; les femmes de Colombie sont les plus belles du monde, je laisse David vous en parler moi je ne regarde pas ce genre de choses!
Meumeu
En direct de la Colombie, ce beau pays qui vaut le détour
A moi les vacances maintenant avant de rentrer dans la grisaille française de novembre. Direction la plage la mer caraïbes, les jus de fruits, la chaleur et la farniente… Sinon il pleut chez vous ?
18 octobre 2006
Et toujours vivant
La Colombie, ce si beau pays qu’il ne faut surtout pas visiter parce que c’est dangereux. Ben quoi c’est le ministère des affaires étrangères qui le dit, alors si ils le disent, c’est que c'est vrai non ?!!! Bon ok c’est aussi le padré Bonnot qui le dit.
Juste un petit lien pour vous montrer à quel point ma Sœur, David et moi sommes courageux pour oser braver ces territoires hostiles, si si !
Bref nous voila donc dans ce beau pays où Shakira est musique locale, les crépis des petites villes coloniales tellement blancs que j’ai graté un peu pour vérifier si ce n’était pas de la coc histoire de me faire de l’argent de poche, et où tu trouves des drogueries à chaque coin de rue.
Bogota, la ville la plus sur au monde. C’est des rumeurs tout ça, la
violence et tout et tout, ya tellement de flics dans cette ville qu’il ne peut rien t’arriver, enfin du moins dans le centre ville, le reste on n’a quand même pas testé (vous vous rappelez ce qu'à dit le padre Bonnot....)
Belle ville dont nous ne tomberons pas amoureux, premiers echecs culinaires pour les nouveaux arrivants, petit musée de l’or visité de manière consciencieuse et départ immédiat pour Villa la Leyva et Giron, ptis villages fabuleusement coloniaux. Ben je vous disais bien que c’etait trop blanc pour être honnête ce crépi !!!
Là il y aura un test culinaire réussi. Par contre pour les boissons c’est du style Inca cola pour
les connaisseurs.Le style de boisson que seule Creess peut apprecier!. Pour nous les HOMMES c’est régime bieressss. Aucun risque et c’est bon pour la flore intestinale, putain, qu’est ce qu’on la soigne cette flore!
Petite journée vélo pour dire que l’on a fait du sport sur des routes pavées, rencontre avec
des bourrés a cheval, rasage a sec pour David qui n’a plus de peau
(non je n’ai pas été joueur après l’avoir vu
pleurer sa race….) et c’est parti pour Mompos, une ville isolée dirons nous…

Une nuit de bus, une arrivée a 6h du mat au milieu de nulle part où comme par magie une pirogue nous
attend, 20 minutes de pirogue, on arrive dans une ville où nous attend un 4*4 pour 2h de piste et un passage de rivière et nous y voila…Déçu, Ingrid n’est pas là….
Une belle ville coloniale mais le plus beau aura
été quand même le trajet pour y arriver !
La même chose pour repartir ou quasi et
nous voilà à Cartagena.

La plage les soirées, la chaleur, enfin la chaleur… enfin bon la on ne respire même plus avec cette humidité
Une ville superbe inscrite au patrimoine mondiale, et c’est pas pour rien ça c’est sûr!
En gros, une journée dans un pti village de pêcheurs pour manger un sacré plat de poissons.
Ps :Ca c’est le serveurs qui vient avec la carte….vivante….pas
mal non ?
Faire une balade en pirogue et prendre une superbe
photo de pêcheur (la je crane un peu), se baigner dans une eau à 28 puis se faire une soirée chiva : Vous prenez un bus, vous y mettez un groupe de musique, une serveuse qui est là pour vous filer des "cuba libre" à volontés et mettre l’ambiance et c’est parti pour deux heures de folies dans les rues de 
Cartagena avant de finir dans un bar sur la plage pour de la salsa aussi à volonté.

Ce qui m’amène à la deuxième journée sur Cartagena = RIEN
Récupérage et ballades dans la belle ville et bieressss !
Oui le padre, c’est bien ça je fume. Ben quoi j’ai plus de 21 ans et mon voyage c’est fait alors laisse tomber tes promesses et tes conseils c’est trop tard et puis c’est pas des ptites cigarettes à 2 balles que je fume à cause de toi c’est de gros cigares… Mais bon pour Ok Corral je suis toujours partant même si c’était pour mon passage en CP….lol

Et la dernière journée sera un peu plus active… Un tour opérator qui nous laisse tomber et nous voilà à prendre un bus local et un moto
taxi dc une moto qui fait taxi, rien de plus normal pour arriver au volcan Totumo. Et oui nous avons grimpe un volcan, enfin… un volcan pygmée qui a oublié de grandir… 28 mètres….
Tout ça pour un pti bain de boue et un pti massage bien mérité après cette minute de marche !
La suite pour plus tard
Ps : question sécu on a même testé pour le Routard : comment laisser tous ses sacs dans un 4*4, le laisser partir 10 min et les retrouver sans rien de volé, et ça en Colombie….
Allez, une derniere pour la route, david en est amoureux...de cette statue...
11 octobre 2006
déjà...
Déjà un an...
et je trouve que je n ai pas changé non?...
Qui a dit dommage???
10 octobre 2006
Ouhais, je sais je suis encore à la bourre…
Je suis dans l’aéroport de Lima dans l attente de mon vol pour la Colombie alors que je vais parler de l argentine, ça craint…

Bref ; nous en etions au Perito Moreno… Qui était incroyable, ben on va continuer alors.
Certains auront eu la chance d’avoir une éclaircie au Fitz Roy alors que ça faisait bien 15 jours qu’il se cachait derrière de gros nuages bien noirs.
D’autres auront choisi l’option bus ou comment faire 40h de bus p
our passer 20 min devant les chutes d’Iguazu. Le pire est qu’avec
toutes les tonnes d’eau qu’ils ont vu ils n’ont pas trouvé un autre
moyen que de se laver dans le bus à coup d’éponges… Moi je dis c’est pas facile tous les jours de voyager.
Mais tout le monde aura profité du spectacle fabuleux des baleines.
30 tonnes s’arrachant de l’eau pour notre plus grand bonheur, des
baleines partout et….des centaines de photos. On a tous les même mais moi j’ai les meilleurs,
c’est sur !! il ya des moments que l’on oublie dans un si long voyage mais c’est sur pas celui là. Certains en auront
même perdu la parole, que du bonheur !
Bon le seul pingouin que l’on aura vu avait un
gilet de sauvetage, des lunettes et répondait au nom de creess ! histoire de flics qui fini mal
Et puis un dernier WE à Buenos Aires avec la les 4. Au programme :
de la viande, re de la viande, du tango et re du tango, des
férias artisanales et de l’Art… Alors Benoit, beau ou pas beau ce tableau (désolé pour ces messages subliminaux pour les non participants)
Question Tango, ici le pti vieux qui joue du violon est tellement au bord de la défaillance qu’il repose son violon pour ne pas qu’il tombe…pas mal non Ondine? tu as un peu de marge avant d en arriver la...
Et puis Buenos Aires se finira avec une dernière soirée
au théâtre Colon avec le Lac des Cygnes.
Bon pas la peine d’y aller, il ne s’en sort pas à la fin mais ça ils ne vous le disent pas quand vous achetez les places, pas con l’argentin!
Et une semaine de bus de Buenos Aires à Arequipa au Pérou histoire de s’envoler pour la
Colombie. C’est
le seul moyen que j’ai trouvé pour me débarrasser de l’Amandine qui vient avec David (une des sœur et un des bofs…parmi tant....).
Une semaine avec Cath pour re profiter de la Bolivie, ce si beau pays. De nouveau trainasser dans les marchers colores, manger du poulet et encore du poulet, boire des jus de fruits dans la rue pour 0.1 euros, retrouver l
es douches electriques qui te chauffent quand
tu touchent en meme temps les fils electriques qui pendouillent, manger un de
rnier steack a la frontiere argentine (a ne surtt pas oublier, il etait 9h du mat... ). Cette belle frontiere ou le bus arrivera a 4h du math. Je me suis promis de ne
plus jamais repasser une frontiere avec elle...apres l equateur et celle la...
et vivre la Paz comme il se doit: les cadeaux...ou comment rajouter 5 kg dans son sac en une apres midi...et aller voir un dernier Chaman. Non c est pour moi les cadeaux...je vous vois venir...
Au fait je prends les commandes pour la blanche…
C’était peut etre le dernier message de ce blog, mais si il n’y en a pas d’autre c’est que je fais la causette à Ingrid
Je ne peux m empecher de vous raconter ma derniere journee "Cahotique" au Perou rapidement

Un bus pendant 6h entre Puno et Arequipa, une course de voitures au milieu de tout cela ( va comprendre Charles, c est tout plat l alti plano...), course annulee parcequ il y a trop de cars et de camions sur la route, des peruviens pas content qui nous jettent des pierres sur le pare brises, le
chauffeur en sang qui s arrete comme il peut avec chance, echanges muscles avec tout le monde, un gars gentil qui me propose de me redescendre en voiture, nouvelle Yaris, le copain qui conduit vite et chauffe un pilote qui nous suit en pleine ville, le pilote cogne deux voitures et pour se venger nous rentre dans le cul a fond... La j arrete tout et prends un taxi en laissant les deux potes et la star petasse regler tout ca...
Ou comment avoir deux accicents en une apres midi... Et ca mon Chaman ne me l avait pas dit...j ai gache 2 euros
19 septembre 2006
Ils m avaient dit: RDV en Patagonie et... Ils sont LA...
Et voilà, après avoir commencé mon voyage chez eux à Phoenix, les voici qui viennent me voir chez moi. Enfin presque… En Patagonie quoi !
Finalement en un an ils n ont pas bcp
change. Je les sens juste un peu plus faible psychologiquement...Normal, un an chez les ricains c est pas facil...
Fred Christine Maud et Ben, voila l’équipe « test » des vins de Mendoza. On retiendra les fromages français apportés par Fred que Dali le chien douanier n’a même pas senti à la frontière Chilienne alors que Fred les avait planqué sur lui… Et non notre odeur naturelle ne cachait pas celle du fromage. C etait le deuxieme jour de voyage...
Après quelques années me voici de nouveau dans cette belle ville du Chili. Je me rappelais des câbles électriques, des rues colorées plongeant dans l’océan et de ces ascenseurs d’un autre temps fonctionnant a coups de prières. Rien n’a changé ! Coup de cœur pour le marché couvert également
et plus generalement pour cette ville poetique… Fred lui aura eu un gros coup de coeur pour le Pisco Sour, son corps un poeu moins...
Puis ce sera direction pour Pucon. Et après une nuit bus, encore une, je comprends pourquoi tout ceux que j’ai rencontré et qui étaient passés par là me disaient d’y aller faire un tour…
Un volcan enneigé au cône parfait et en plus en activité que l’on peut grimper pour le
redescendre en ski. Elle n’est pas
belle la nature ? On fera quand même les macs avant de partir jusqu’à ce que l’on apprenne que les remontées mécaniques ne marchent pas pour cause de vent violent. Putain on en a chier… (1800m de dénivelé positif) : Skis laissés à mi chemin pour ne pas jouer à « 3 pas en avant, 3 pas en
arrière.. », abandon de toutes les autres équipes venues avec le même objectif, vent continu à bien 90km/h. Bref on arrive en haut bien heureux mais avec cette fumée s’échappant du volcan qui nous prend à la gorge et une redescente en 
ski pour de nouveau faire les macs en arrivant devant le bus où nous attendaient les louseurs…Je vous dis qu’on a fait les macs… Dois je préciser que la vie était Incroyable qu sommet ? (Spéciale dédicace à Simon, Delph, Caro et Tan…)
Il y aura eu après un bref passage à
Bariloche pour profiter de la région des lacs mais surtout pour tester la «
Gol ». Et oui la version allégée de la Golf… et pour encore et toujours manger de la viande et même un fromage fondue style mont d’or mais en moins bon quand même, faut pas dec !
Pour la suite c’est 33 heures de bus pour Calafate et le fameux glacier Perito Moreno. Alors oui attention après 30h de bus d’affilées les risques psychologiques deviennent importants pour toute personne non habituée. La preuve en image. Contagion par contact amical…Pour eux c’était trop tard il n’y avait plus rien à faire. Ecore un echec de la medecine...
Pour ce qui est du Perito Moreno
Ben qu’est ce que je peu dire moi à part que c’est Incroyable.
(Re speciale dedicace a Delph Caro Simon et Tan...)

J’ai pas encore trouvé de synonyme j’y peux rien. Une journée à s’approcher en bateau, à marcher sur le glacier avec des crampons à 10 pointes faits maison… Un bleu à faire perdre tout repère à nos appareils photos et une pluie à frigorifier même le plus habitué des pingouins. Parce 
que faut avouer quand même que l on s’est bien cru dans « La marche de l’Empereur » durant cette marche avec tous les touristes à la queue leu leu…
Et en bonus pour les abonnes de ce blog, voici une photo pour adultes seulement prise au cours d une seance thermale. (photo qui risque de disparaitre des que Christine et maud l auront vu sur ce blog.
(Je risque gros la...je risque gros...alors ne dites pas que c est moi qui l ai mise...)
12 septembre 2006
La croisiere s'amuse
'Encore un beau coin de la planète avec des volcans enneiges et tout ça quoi...
Avant le bateau il y aura eu 1 journée à Punta Arena, une ville perdue en patagonie
Chilienne où meme la gentille dadame de l'office du tourisme vous répond " Ben non, il n'y a rien a faire ici, je vous assure..." Alors on n'y reste pas, c'est sûr...

Puis 2 jours a Puerto Natales en attendant le bateau mais surtout pour profiter du parc Torres del Paine. 2 jours de marche avec le James rencontré a Ushuaia et retrouvé ici par hasard. Repas avec le dueño de l'hotel et ses amis burrachos, nuit en refuge, grosse marche, paysages spectaculaires et un putain de vent. Ils disent qu'ils ont vu des chats s'envoler par ici. Je n'ai pas une gueule de chat mais j'ai bien failli jouer au cerf volant... En plus j'ai même transpiré et ça faisait bien quelques mois que ça ne m'était pas arrivé...
Un bon bol d'air frais qui fait du bien
Puis un retour en argentine pour remonter à Mendoza et récupérer les ptis de Phoenix et Fred avec un arret a Bariloche pour un annini dans le resto à la pire deco. Ca devait rappeler l'alsace tout ça peut-être... et une journée Fiat Uno qui définitivement n'est pas faite pour faire du 4*4
voila, pas plus de commentaires parceque...ben pas envie. c'est une bonne raison non?
Je vous le dis, je suis un vieux maintenant... Ben voui je me paie une croisière pour mon annini.
Si ça c'est pas un signe!!! Oui j'ai pris un cargo pour faire encore un peu jeune quand même...


4 jours a balader dans ces fjords Chiliens et à profiter de cet air frais venant directement de l'antartique...
27 août 2006
Juste une derniere journee...
Ben voui il parait qu'on ne voit que très peu le soleil en cette période de l'année par ici et qu'il fait froid... 5 jours ici et 5 jours de soleil et puis moi je trouve que 10, 15 degrés c'est pas si pire...
Parti pour balader dans les montagnes au "Glaciar Martial" avec Jonathan le quebequois on chaussera rapidement les planches pour une journée au dessus d Ushuaia. Je n'ai jamais resisté a glisser sur la neige alors c'est pas ici que ça va commencer. On se paie même le luxe d'une bonne heure de marche pour se faire une combe de poudreuse. Que demande le peuple? bon je sais que sur la photo on dirait Momo mais je vous jure que c est moi...
Le seul truc c'est que je me porte toutes mes affaires de montagnes depuis le début pour ne pas les avoir quand j en ai besoin...ne vous obligez pas à commenter cette phrase merci...
Alors voila, skier à Ushuaia, c'est fait, qu'est ce qu il me reste sur ma liste?
26 août 2006
Ushuaia, la fin du monde
La ville du bout monde, une ville au bord de l’océan atlanticopacifique avec ses montagnes de 1500m paraissant le double puisque s’élevant du niveau de la mer, ses voiliers qui attendent paisiblement les premières chaleurs du printemps pour reprendre la mer, ses passionnés de ski ses touristes, et sa bière locale !
Certes un superbe lieu, mais où finalement l’on vient plus pour le nom et la situation australe que pour le site…
52h de bus depuis Buenos-Aires et 3 jours de voyage avec un
passage rapide à Rio Galleros, la traversée du sud et de
ses no man’s lands en version rapide avant d’arriver sur cette île qu’est la Terre de Feu et de passer la frontière Chilienne pour quelques kms avant de rerentrer en argentine. Et oui les subtilités des frontières sont bien
étranges ici! Je crois qu’une fois en France je ne pourrai plus vous sortir l’excuse du « non c’est trop loin, 3h c’est vraiment trop loin… »
Ya plus de route…non c’est vrai c’est pas une blague, il n’y a plus de route. Après c’est demi tour par la même route. Alors ceux qui n’aiment pas passer au retour par la même route qu'à l’aller vont être déçus…
Une journée de marche dans le parc national avec des brésiliens, des argentins, et James, l’anglais fou, le vrai ; rugbyman bien carré, buveurs de
tonneaux de bières et
ne parlant qu’anglais bien sur, des paysages magnifiques, un petit bain suicidaire juste pour que les anglais puissent dire que les français sont « crazy », la visite des castors mais tu parles, t'as beau venir du bout du monde pour les voir ils s’en foutent ils dorment…

Et puis finalement quelques jours tranquilles à balader dans les environs enneigés, à visiter le musée de l'ancienne
prison (je vous jure que je ne vais pas faire le con ici...), à boire quelques vins à priori du coin ( ah ben si c'est écrit c'est que c'est vrai non?) et à encore se balader rien que pour le plaisir de prendre un peu de recul pour admirer un peu plus cette ville australe...
Maintenant c'est direction le chili avec quelques jours en cargo...cool ca change du BUS
15 août 2006
Mi querido Buenos Aires
oSi c'est pas mignon tout ça...
Buenos Aires... à l'architecture européenne mais à l'âme latine...
Comment ne pas aimer cette ville de caractère ou se mêlent si bien le tango et le business ?
Comment ne pas aimer ces quartiers si différents qui en un instant vous font passer de l'ancien temps avec San Telmo
et ses antiquaires aux courses hippiques de Gauchos dans les rues en passant par les couleurs de la Boca ?
Comment ne pas aimer ses dentistes qui vous refont le travail mal fait d'un dentiste péruvien dans une bouche française ? (hors sujet je sais, mais j’ai plus mal !!)
Si vous n'aviez pas compris ben moi jl'aime bien cette ville.
Ici les gens font promener leurs chiens la journée pour les
destresser alors que eux vont tous voir un psy! (Plus grande concentration de psy au monde avec 1 pour 900 personnes...)
Quand à lui le maté se boit toute la journée, seul ou le plus souvent avec les gens présents. Ondine est devenue chef maté et propose des dégustations hebdo pour ceux qui seraient tentés...mais avec du sucre
Les plus pauvres récupèrent durant la nuit les cartons, d'autres le
plastique(...) des poubelles pour le revendre le lendemain. En charrette pour ne pas payer d'essence.On appelle ca le tri selectif non? Et pendant ce temps les autorités jouent la prévention en demandant aux utilisateurs de moteurs à essence d'éviter les accidents... Ils n'y pensent pas sinon les argentins!
ET voila que je retrouve ici mon grand plaisir culinaire de mon
voyage. Manger dans la rue, juste ça, se poser sur un banc et manger dehors. Chose commune que ce soir en Amérique centrale ou au Pérou Bolivie mais ici, à Buenos Aires je ne pensais pas. Et en plus ici c'est de la viande, la meilleur au monde. Alors ben j'ai l'impression que d'ici 15 jours je pourrai vous écrire un guide des meilleures places pour manger ou boire un coup par ici...Mais vous avez vu la taille des steacks qu'ils te font cuire!!!?
Bref bref bref, voici quelques photos des quartiers les plus beaux de Buenos Aires:

Le centre ville avec le Théatre Colon où nous sommes allés voir l'orchestre symphonique. Ah non moi j'étais tout en haut, au septième niveau, debout contre une rembarde, c'est mieux pour avoir une vue d'ensemble et puis surtout il n'y avait plus de place. Pour info l'entrée pour écouter du Wagner avec 100 musiciens coute 1€ alors que la visite de jour coute le triple! J'ai beau essayer je ne comprends pas...

Le quartier Matadéro qui s'anime surtout les fins de semaines avec sa féria: Des centaines d'artisans qui viennent vendre leur travail, des musiciens sur une estrade avec les argentins qui dansent les dansent traditionnelles, des asados a gogo histoire de se manger encore quelques
kg de viande ou de fruits enrobés de caramel et de pop-corn..., et les gauchos venus pour la course hebdomadaire. Ou comment faire passer une tige de fer dans un anneau grand comme une bague sur un cheval au triple galop!


Et puis il y a Ricoleta et son cimetière qui ressemble plus à un musée de monuments qu'à un
cimetière. Il y avait un espace alors j'ai réservé ma place...Cimetière où Coca fait de la pub, Ya t il un nouveau marché avec les morts?
Photo à agrandir

La Boca, le Buenos Aires d'origine qui a gardé ses couleurs et son caractère même si aujourd'hui le tango dans la rue se danse plus
pour les touristes que pour lui même

Et San Telmo, le quartier des antiquaires où l'on retrouve le tango de rue, la chaleur et la gentillesse des argentins qui vous invitent à partager un...maté, et bien entendu de tout et de rien, d'ici ou de la bas du moment que c'est vieux...
Pour le reste si vous voulez boire un coup, manger dans un bon resto ou faire la fête, ben ça c'est partout. Ici la vie nocturne commence tard. Juste un indice: L'happy hour c'est jusqu'à minuit! et la fiesta c'est à 23h le rdv.
C'est avec mes dents reréparées, quelques belles photos en plus, une bonne dose de fatigue et toujours la même envie de découvrir de nouveaux horizons qu'un départ s'organise mais je ne sais pas encore où: Urugay, Ushuaia ou Mendoza, affaire à suivre04 août 2006
la belle patagonie
La 15 jours dans la région des lacs en Patagonie,
15 pour s’émerveiller et se dire une nouvelle fois combien le monde est beau, 15 jours pour tomber amoureux du coin,15 jours et perdre tous ses repères, vouloir être riche, s’acheter une maison au bord d’un lac, devenir chanteur et ne pas payer ses impôts, avoir un jet privé et se faire des aller-retours, tenir une auberge de jeunesse par ici, s’acheter la Patagonie…
Non je n’ai pas bu, ou pas beaucoup…
Un road trip de 3500 km en 4*4
à traverser la pampa et ses longues lignes droites, à manger des
asados (barbeucs de compétition), admirer les gauchos (cow
boys de la pampa argentine), et à vivre ces grands espaces de l’argentine du
sud.
Et puis c’est l’arrivée sous la neige dans un petit village
près de Bariloche, Villa la Angostura, petit village posé entre deux lacs avec sa petite station de ski, ses chalets privés et ses hosterias de luxe… Oui de luxe, ya pas le choix ici. J’ose une nouvelles fois vous montrer les
conditions difficiles de mon voyage en m’exposant, je le sais, à une multitude de
commentaires du style « qu’est ce qu’il est courageux de
voyager comme ça, sac au dos…).
Voila donc la petite auberge de la famille de Del Bello où j’ai été logé pendant ces quelques jours ! Vue imprenable, petit feu de bois, Piscine
à 40°, jacuzzi, sauna et compagnie... oui c'est ça c'est un 5 etoiles...
La region des lacs?
Ben ce sont des lacs avec des
montagnes enneigées. Alors voila j’ai je ne sais combien de photos de lacs avec des montagnes enneigées !
Il y aura 2 journées de ski histoire de se rappeler Grenoble,
une nuit en refuge et pas mal de balades en voiture comme à pied.Je 'entraine un peu parcequ'avec les loulous de Phoenix qui arrivent, si je veux les suivre sur les pistes (sauf Ben qui se la jouera papi qui attend les enfants au bar vu sa cheville de bois...)


La grande différence entre les alpes et la Patagonie ? Les gamins au ski ne sont
pas
habillés en quecha… Mais en cherchant bien on en trouve bien un qui s’est paumé par ici, j’ai
même l’impression qu’il n’est là que pour moi !
Voici une série de chalets que je prendrais bien si on me les donnait, des
paysages, re des
paysages,
puis la dernière balade au volcan Lanin
par une journée de soleil. Oui je sais c’est encore une montagne enneigée plongeant 



dans un lac…
50km de terre, un petit resto perdu en pleine nature, un 
volcan, un lac
avec un bateau pour
prendre le large, une vue sur un autre volcan et sa lave se déversant dans le lac,
la pause maté, ceux qui veulent en gouter un il faut aller chez la sister Ondine a Aix en provence...et voilà comment se termine mon passage en Patagonie du nord.
Il y aura encore eu beaucoup de « Oh que c’est beau », « Putain qu’est ce que c’est beau », "attends je prends encore une photo" et des « Merci, merci pour tout… »
et voilà la dernier, comme d'habitude

16 juillet 2006
Quelques vacances pendant mon voyage
Ben quoi j’y ai droit, c’est fatiguant de voyager et ça fait 9 mois que je n’en ai pas pris moi !!!

J arrive à Cordoba, ville étudiante plus grande que Marseille où je resterai plus de 10 jours. 10 jours passés avec un groupe d’argentins. Une qui dirige un club de voile, un autre qui a un bateau sur un lac pas loin, l’autre qui est pilote de planeurs… Enfin 10 jours entre de bonnes mains.
Bon il faut que je revienne un peu en
arrière… Les ¼ de finale, ou quand l’Argentine rie avant de pleurer… Une
ambiance de fou jusqu’à ce que…
Puis ce sera la visite de la ville, de son zoo en plein centre
ville, et bien sur pas mal de temps passé au club de voile histoire de profiter d’u
n asado (barbeuc d’ici. Donc avec 10 kg de viande…) le soir après une journée à profiter du lac.
Il y aura pas mal de soirées, quelques parties de cartes et de Jungle speed que je trimballe depuis le début. Enfin voilà quoi
Je laisse partir Delphine et Simon à Buenos-Aires mais je les
retrouverai aux chutes d’Iguazu. (l’appel du Tango est trop fort)
Et comme
partout il y a des
imposteurs : Lui qui lave le
bateau alors que elle se fait
passer pour le skippeur. Non non non, ça ne marche pas les gars !
Et puis il y a la finale. Une finale au club à manger un asado pour changer et à boire du mate. Je suis bien content que ce soit Trezeguet qui ait raté le penalty, vu qu’il est né à Buenos-Aires, là j'ai de quoi les embêter pendant un moment...
Et puis je me décide quand même à bouger un peu. Pas facile quand on est si bien : grillades, bateau, soirées, balades aux alentours. Je crois que je vais y repasser dans pas longtemps là-bas moi !

Iguazu : Je retrouve Delphine et Simon, lui est tout content de me revoir mais elle semble plus mitigée et se cache de peur de se retrouver encore une fois sur le blog…
On fêtera ici nos 9 mois de voyage, puis le lendemain nos 9 mois et 1 jour et puis le surlendemain 9+2… C’est dur de voyager
Pour les connaisseurs Iguazu ça ressemble à la cascade de Seyssinet près de Grenoble sauf que c’est beaucoup plus haut, beaucoup plus large, qu’il y a beaucoup plus d’eau et que c’est une forêt tropicale avec des animaux partout mais sinon c’est exactement pareil !

Les premiers colons ont cru, parait-il, se retrouver au bout du monde quand ils ont vu cette montagne découpée de la sorte et toute cette eau venant de nul part tomber et faisant un bruit fracassant. Pour info là c’est la saison sèche donc il n’y a pas beaucoup d’eau…
Une journée du coté Argentin et une du coté Brésilien. Et si on vous pose la question, oui il faut aller des 2 cotés.

Des paysages vraiment INCROYABLES encore une fois (speciale dédicace à Tan et Caro). Mais comment ne pas rester émerveillé par un tel spectacle ? (Séquence émotion du blog…) Je vous pose la question !
Impossible de faire réellement un panoramique vu que les chutes s’étendent sur des kms. Mais bon là je crois que je vous ai bien vendu la chose, un peu comme Marco qui vend un VTT compet a un culdjat aveugle de 70 ans... et que donc vous allez bientôt venir voir ça vous-même non ? (Encore un site a voir et à inscrire sur le planning de ta vie Sylvain A…)

Et puis ce sera aussi la journée « Aventure » pour Delphine
et Simon. On aura pris le bateau et risqué de se noyer, vu des
animaux dangereux et même qu’à un moment donné on e
st allé derrière les barrières pour manger. Que de sensations fortes dans une même journée hein Delph ?
Voilà pour Iguazu. Le lendemain c’est direction le Paraguay, moi pour y passer quelques jours et eux pour 
essayer de prendre un vol pour le Brésil. Paraguay : Nous retrouvons les chemins de terres, l’eau non potable, les bus remplis et la nourriture partout
dans la rue. Ca fait du bien de retrouver un peu d’authenticité après ces quelques semaines en
Argentine. Visite au passage des missions jesuites, jésuites venus lors de la colonisation mais virés par les colons eux même quand ces missions ont
commencées à avoir une importance trop importante au niveau politique et économique
Me voici de nouveau près de l’argentine avec bientôt
un bus pour Buenos-Aires avant de partir pour le sud… Hum depuis le temps que j’en parle de ce sud.
I
l faudra quand même que je vous parle un peu plus en détaille du maté. Véritable religion ici. C’est une sorte de thé très amère qu’ils boivent à longueur de journées et ils se promènent tous avec leur thermos, leur sorte de tasse et leur paille qui filtre tout ça… Perso j’aime bien.
04 juillet 2006
Argentine, et oui déjà !!!!
Merde où suis-je ?
Des voitures de moins de 20
ans, des embouteillages, des poubelles dans les rues, autre chose à manger que du Poulet-frites, des rues commerçantes. Après 8 mois de
déconectage, je retrouve votre vie. Voilà l’argentine, une vie à la Européenne…
Il m’aura bien fallu 10 jours pour ne plus avoir peur en traversant la rue, pour arrêter de négocier à chaque coin de rue et pour arrêter de regarder les « Clio » comme si c’était des voitures volantes. Par contre il ne m’aura fallu que 5 jours pour reprendre tous mes kilos laissés sur la route de la Bolivie. Ben au régime steak de 700g frites et pinard il ne faut pas longtemps pour se refaire une ptite santé, Pas vrai Simon ?
Le plus dur ici c’est de rester éveillé jusqu’à 23h pour aller manger, 1h pour aller boire un coup et 3h pour sortir… Moi jusque-là maintenant c’était plutôt le syndrome Cendrillon : A minuit ya plus personne. Mais bon je suis prêt à faire des efforts pour découvrir les pays que je visite… !
Première ville Salta, ville agréable mais c’est surtout les alentours qu’il faut voir et pour cela louer une voiture. Et c’est parti pour un trip de 2 jours avec Tan, Caroline, Simon et bien sur la boulette Delphine (elle adore quand on l’appelle comme ça, le boulet au féminin quoi). Moi j’dis ça j’dis rien mais la cousine de la miss dont je tairai le nom pour le moment est paraît-il une boulette encore pire que la Delphine
(c’est pour dire) et elle est jalouse que je ne parle que de l’élève ! Pardon pour cette erreur. Et dire que Simon, tu vas voyager avec les 2 d’ici très bientôt… Preuve en est que c’est une boulette :
Il n’est pas beau le
mirador ?
Par contre désolé pour la solidarité masculine Simon mais elle est trop belle ta photo de groupe. Je pense me l’agrandir en rentrant rien que pour me rappeler du fou rire…
Donc pour le décor, Delph et Simon les riches qui dorment dans des "King size" et à coté Tan et Caroline les pauvres, dormant à deux dans un lit 1 place… 2 jours de bonheur à la découverte du nord, de la sierra aux mille couleurs appelée (La palette du peintre), du salar, du marché de Pucamarca. 2 jours pour goûter aux plats du coin et à dormir parfois serré dans tout petit lit ou dans la voiture! Obligé de 



mettre cette
belle photo de moi si je veux que ce blog reste objectif et si je veux continuer a rigoler de la Delph...

Et puis Salta c’est aussi la calif de l’argentine
contre le Mexique! Comment dire, c’est simple c’était la fiesta comme en quand la France a gagné la finale en 98. Tout le monde dans la rue, des fumigènes, des tambours… Tout ça quoi. En plus moi j’avais rien compris, je vois du bleu et du
blanc ben ok « Allez l’OM,
allez l’OM » ! Bon ensuite les allemands ont tout gâché, fait chier. Aujourd’hui ils sont pour la France mais seulement parce qu’ils veulent voir Zidane jouer, pas plus.
Voilà l’argentine vu d’un gars qui ne se rappelait plus à quel point les sonneries des portables étaient insupportables. Programme : quelques jours à Cordoba avec un groupe d’argentins pour faire de la voile du parapente et peut être même du planeur et bien sur des barbeucs. Ben quoi vous avez vu la gueule de la viande ? Pourquoi s’en priver !!! Photos quand j’aurais le temps. Il y en a qui bossent !
28 juin 2006
Le petit passage au chili

Juste 3 jours histoire de traverser le désert d’Atacama et de passer une petite journée dans la vallée de la Luna.
San Pedro de Atacama : petit village tranquille vivant surtout du tourisme. Petite place ombragée, rues de sable, restos
agréables et agences de voyages. Parfait après 3 jours de froid dans le désert d’Uyuni en
Bolivie.
Bon les Ptis montagnards: ce soir c'est concours de Kerns. Ici ya du gros. J'attends les photos
A 10 km il y a donc cette vallée de la Luna où bien sur il n’y a pas grand-chose à faire sauf à profiter du paysage fabuleux qui ressemble à .......la lune.
Ok il y toujours et encore Simon et, Delphine, qui s'est remise du concours de sauts. Maintenant elle ne prend que des photos les 2 pieds au sol...
Enfin je dis ca mais j’ai pas vérifié, y avait plus de place pour un direct Argentine-Lune !
Hasta luego
23 juin 2006
C’était seulement INCROYABLE
Les merveilles de la Bolivie
Tu prends un 4*4, tu y mets 5 français dedans, de la bouffe pour 3 jours et c’est parti pour un périple inimaginable à travers le désert de sel, les plateaux à 4000 entourés de volcans en activités, les geysers et les bains chauds naturels à 37° alors que dehors il fait -15°.
Il y aurait des centaines de choses à dire mais les photos sont quand même plus parlantes.
Alors voila, en plus de nous trois il y a Michel et Nicole 2 français bousculés par 3 jeunes…Je ne sais pas si il y a eu un « Faut pas rêver » sur la Bolivie mais il y a eu un lâché de français par ici.
Après un rapide passage dans le cimetière des trains de la
Bolivie nous passerons la première
journée dans le salar. 12500 km² de désert de sel sur 
quelque chose comme 50m d’épaisseur… Ici on récupère le sel à la pelle et la pioche et l’on gagne 0.5€ la tonne !Je vous laisse imaginer comme la peau peu morfler sur du blanc comme ça, avec le sel et l’altitude…









Et oui ça monte au cerveau tout ça la preuve ! Voilà, donc petites photos pour profiter de cette ligne d’horizon et après on décide de faire un concours de sauts. Je vous laisse imaginer qui a perdu….Pourtant on a vraiment essayé de lui expliquer comment faire, mais c’est Delphine…
(ps : Simon est d’accord pour la refiler à qui veut, je crois que ça y est il a craqué….)
Bien sur c’est le genre d’endroit où il y a des lagunas de toutes les
couleurs où les montagnes se reflètent,
avec des îles à
cactus perdues 
sur cette immensité et où, même si tu es belge, myope, que tu as de la merde dans les yeux, tu ne peux pas rater tes photos.
Voilà comment se termine la première journée, un coucher de soleil sur le salar, une nuit dans un hôtel entièrement fait de sel et une nuit froide à 3600m.

Pour le deuxième jour c’est fini pour le sel. Ce ne sera que la traversée de l’un des déserts les plus beaux au monde.
On commence à comprendre pourquoi nous sommes en 4*4. Une longue journée de caillasses avec cette fois-ci des
paysages lunaires qui changent à chaque vallée !
Nous passons des montagnes aux 7 couleurs, à des lagunas bleues, rouges, avec des flamants Roses sûrement équipés de la dernière combi Tribord vu que l’eau gèle, des volcans enneigés mais crachant quelques fumeroles…
Je continue ?
Bon si vous voulez.
Il y a pour finir l’arbre de pierre, ces rochers paraissant sortir de la terre et façonnés par le vent. Là ben on prend la photo que tout le
monde prend, parce que je ne sais pas pourquoi, c’est comme pour le chupichu ou ce genre d’endroit, tu as vu cette image 100 fois, tu sais que tu n’en prendras pas une meilleur mais il faut que tu ais la tienne !
La deuxième nuit se fera à 4700m, avec une nuit à -28 il parait. Ce qui est sur c’est que nous n’avons pas eu froid mais nous n’avons pas
dormi pour autant ! 50kg sur toi c’est trop ! 1 duvet dans un autre puis 4 couvertures par-dessus, c’est vraiment trop.
Tu veux te retourner tu as l’impression que c’est le défi de l’année et que tu dois négocier avec les couvertures pour qu’elles te laissent faire le demi tour. «
Aller promis après je ne me retourne plus, c’est la dernière fois!! ».
Levé vers 5h pour le dernier jour. Bon là j’en suis à 800 photos en 2 jours….
ET puis normalement c’est juste le passage de la frontière donc ça devrait être plus tranquille.
On va dire ça ! Au programme : juste un levé de soleil sur des geysers à 4800m d’altitude, bouillonnant alors que toi tu te pèles dehors, la traversée du désert
de Dali avec encore ces pierres posées au
milieu de nulle part, entourées de montagnes aux couleurs qui ne ressortiront pas sur les photos pour laisser aux gens qui viennent ici le privilège de l’exclusivité. (C’est beau non ?) Et pour finir un petit dej les
pieds dans l’eau. Une source d’eau chaude à 37° alors qu’il fait -15 dehors… Que du bonheur. J’avoue que la plus courageuse sera Delphine parce que prendre des photos à se geler les doigts c’est quand même plus dur que de prendre un bain chaud…
Pour finir on aura eu notre crevaison. Ne pas crever en Bolivie en 3 jours de 4*4 ça aurait été étrange. Et pendant que J’aide notre Marco à changer la roue, je ne sais pas, ou Simon à très mal au dos ou il faut qu’on lui apporte rapidement du PQ.
Voilà c’était la petite poésie de la fin.

Ici c’est l’argentine avec Peut être le dernier match de l’équipe de France. Merci, ici on va se faire chambrer pendant des mois ! Sylvain je suis preneur tes blagues la dessus c’est du pur bonheur !
Au fait Laurent, garde mois un pantalon pour les soldes et une paire de Merell. Je te remercie de me ratacher à la réalité décathlon. Moi je m’acharne à tester le matériel et j’en oublie ces moments de commerce pourtant inoubliables.
C’est qui le perm pour ce mercredi ???
17 juin 2006
La vraie Bolivie
Quelques jours au froid à Potosi à 4000m d’altitude puis on descend à Sucre, la
capitale constitutionnelle du pays pour voir cette incroyable ville. Voici la ville étudiante mélangeant piercings et robes traditionnelles, groupes traditionnels et techno dans les bars branchés… La fac de droit parait-il est un des plus beau bâtiments du pays, voici encore une chose internationale que nous visitons histoire de faire se que faisaient les touristes à Aix en Provence quand j’étais en examens ! You can see on your right…
Petite réparation de la housse de l’appareil photo, longs moments dans le marché histoire de ne jamais oublier ces endroits de couleurs odeurs et de vie, tout
simplement qui me manqueront en France même si le marché d’Aubagne c’est pas mal quand même mais ya pas ces têtes de
poulets pour la soupe du soir ou ces sacs d'épices.
Par contre je suis obligé de vous montrer un échantillon du « Syndrome Flute de Pan"Ils sont vraiment bien attaqués ici non?

Et puis il ya a le Restaurant de l’Alliance Française… Le bon plan que se refilent tous les français en vadrouille dans le coin.
C’est simple, c’est la salade de chèvre chaud et un pavé de bœuf sauce roquefort pour moins de 5€ ! Le repas gastro trop bon à plus de 50€ en France. Ben alors voila on y va tous les soirs ! Mais vous ne pouvez pas comprendre : Après des mois de poulets frites, de riz, et de pains sans croûte je vous garantie que c’est un pti paradis ce lieu…
Bon je passe et ne vous parle pas des matchs du mondial qui s’enchaînent avec l’ambiance changeante en fonction des nationalités en compétition et présentes dans les bars. A fond les allemands !!! Au fait les français se croient en match amical ou quoi?
Passons pour arriver à Tarabucco : Le marché qui tue sa race.
Un petit village magnifique paumé à 4000m où tous les Indigènes descendent des villages voisins pour vendre leur artisanat. Oui c’est un marché touristique mais aussi leur marché bien à eux et quand tu restes après la vague touristique c’est carrément un autre village qui commence à vivre.
Voila la Bolivie, dès que tu quittes les grandes villes tu vois tous les hommes et toutes les femmes habillés avec leurs habits traditionnels et coiffés de chapeaux différents selon les villages. Ici la mode coloniale fait fureur. Ils ont repris les chapeaux des colons et soit les portent tel quel soit ont mélangé la forme et la couleur avec leurs talents, croyances et traditions.
Et puis il y a bien évidemment le marché au fruits et légumes, coca à volonté..., bien caché dans une petite cour bien à l’abri des vendeurs pour touristes. Et comme partout en Bolivie si tu prends le temps de te poser et de
discuter avec eux toutes les portes s’ouvrent… « Enrique Enrique, como estas ? »
Au fait si vous avez un pneu à jeter. Gardez le et faites des chaussures pour le village entier !
Bon ça n’empêche que je me suis pris 2 tomates dans le cul pour avoir pris des photos du marché. Et ben voui elle ne voulait pas ! Ya rien de mieux pour nouer le contact ! Je prends des risques incroyables dans mon voyage pour vous montrer la nouvelle collection Automne Hiver 2006 !


Et bien sur le soir tous les habitants repartent dans leurs villages



retrouver leur vie pas si facile.
Petit chapitre sur le Simon et la Delphine avec qui je voyage depuis 3 semaines. Elle c’est du style : « c’est bon j’ai choisi l’hôtel, trop bien on va au Potosi » Vas y que l’on prend le taxi, se pose dans l’hôtel qui ne nous semble pas top et au bout d’une demi heure à se balader dans la rue elle nous dit : " A ben merde je me suis trompée de nom, le bon Hôtel c'était juste à coté..." et quand tu relis le routard ils te disent : « Potosi : A évité sauf si on est fauché de chez fauché… » et en plus elle ronfle, elle rale et a froid tout le temps....c'est vraiment pas facil pour Simon! Lui c'est un ange avec elle, cool, toujours le sourire, toujours envie de faire plein de choses, enfin vous voyez quoi!
Voila là je suis au Chili pour juste quelques jours avant l’argentine et nous avons passé sûrement un des périples les plus fabuleux : Uyuni et le désert de sel. Photos dans peu de temps ! et pour le moment il y en a pas mal dans l'album Bolivie
08 juin 2006
Quand le ventre va tout va !
Après 6 jours à ne connaître que l’hôtel et la rue d’en face pour cause de « putain j’ai mal au ventre » ça va mieux… Il
était temps, Delphine et Simon, les 2 français avec qui je balade depuis Puno commençaient à croire qu’un Marseillais ça ne tenait pas la route en voyage. Alors que non...
Merci Jean-Paul (c’est mon Chaman français…)
Et puis c’est incroyable, à peine en dehors de l’hôtel je croise tous les docteurs de LaPaz sur la place centrale en train de se consulter pour savoir que faire de mon cas… Plus rien a faire, oui je sais...mais pas eux.
Toujours autant de plaisir à balader dans LaPaz avec ses femmes avec leurs chapeaux, ses jus de fruits à toute heure, cette vitalité à 3500 mètres d’altitude, ses marchés où tu trouves de la voiture à l’épingle à nourrisse en passant par la ptite veste en poil de cul de lama. Mais j’avoue en avoir marre de ne pas faire grand-chose alors tant pis pour le sommet Potosi à 6088 mètres et nous partons pour Potosi mais la ville. Au fait, ici quand ils manifestent, c est comme les étudiants en france: tout le monde en ligne en marchant en silence dans toute la ville...
Au fait voilà le pain que l’on trouve en Bolivie ! Il ne manque que le pti saucisson et je reste ici. Non pas de blem pour le fromage ici ils ont ce qu’il faut, ça pu pas encore autant que le munster mais ça rappelle le…pays des grèves ! C'est comme ca qu'on est connu.triste non?
Potosi, ville posée à 4000 mètres sans réelles raisons apparentes jusqu’à ce que l’on aperçoive cette montagne orangée là bas au fond. Gruyère dont
on extrait de l’argent et du zinc. Et oui cette ptite montagne sera à l’origine de la richesse de l’Espagne et de toute l’Europe pendant
plus de 2 siècles. A savoir que jusqu en 1950 l’Espagne faisait frapper ses pièces de monnaie ici. Jusqu’à l’indépendance de la Bolivie en 1952, qui aujourd’hui fait frapper ses pièces en….ESPAGNE Voila ça c’était pour l’histoire, histoire de montrer que je me culture un peu pendant ce voyage ! Sinon il fait vraiment froid, pas la peine de me narguer avec vos barbecues et vos soirées plages, je me vengerai bien assez tôt.


Potosi, 3 jours pour balader dans ces rues à l’architecture coloniale quasi intacte, à traîner dans les marchés, faire un ou deux musées et à visiter ces fameuses mines d’argent. Y aller ou ne pas y aller telle était la question. Rentrer en groupe dans ces galeries pour aller voir ces mineurs travailler encore dans des conditions catastrophiques et ne rien partager de plus pose question. Après avoir parlé avec l’agence de tout cela nous partons finalement pour ces mines où il y a déjà eu plusieurs millions de morts indigènes bien sur… (Pour la plupart à cause du mercure utilisé pour séparer le zinc de l’argent)


Sans regret. Des centaines de galeries avec des centaines de niveaux différents et des milliers d’hommes (et d’enfants même si la loi l’interdit maintenant…) travaillant à la dynamite et à la pioche. Telle est la réalité de Potosi aujourd’hui. Pour descendre d’une galerie à l’autre il faut parfois passer par un puit à l’aide d’une belle corde bleue passée autour des cuisses… Question bodar les gars on a vu mieux… Ici les seaux en cuir ne sont pas prêts de rejoindre le musée des mines de Potosi qui sera sûrement 



un jour créé (espérons qu’un jour la mine ne sera qu’un musée !) Et je ne vous parle même pas des dynamites qui pètent régulièrement avec les murs qui tremblent, l’odeur de la poudre qui arrive et notre guide ne sachant plus où aller…
Le routard annonce la couleur en disant que nous plongeons dans Germinal, c'est VRAI.
Ps:je me suis pris une petite brouette dans la mine, maintenant je suis riche...
Voilà, pour la suite nous allons balader à Sucre et son marché, faire 4 jours dans le désert de sel avant de passer sûrement la frontière Chilienne pour se retrouver dans le désert d’Atacama. Alors quand je dis désert c’est chaud la journée mais du –15 la nuit !
Bises a tous
02 juin 2006
J’ai testé pour vous : Aller chez le dentiste au Pérou… Ou comment avoir plus mal après qu’avant !
Ben voui ya une carie qui voyage avec moi sûrement depuis des mois, bien au chaud à se gaver de tout ce que je bouffe et bois, la belle vie quoi. Ceci en attendant une capitale et un dentiste convenable. Pour la capitale on a trouvé Lima par contre pour le dentiste… On me dit que le mieux c’est l’hôpital « La Solidaridad ». Ok moi si tu me le dis j’te crois. Et puis une grosse bâtisse comme ça, ça sent bon l’hopital…
Que
nenni ! L’hopital c’est dehors, ces bungalows posés au sol normalement destinés aux réunions de chantier non Marc ?…Et ça sent même pas le dentiste, ça craint non ?
Désolé pour les photos mais c’était interdit d’en prendre, tu sais au cas ou tu voudrais recopier la déco…
Bref tu fais la queue pendant 1 heure, tu paies 0,75 pour la consultation, puis tu attends ton tour, puis tu rentres pour la réunion de chantier, le chef te dit le taff qu’il y a à faire, tu lui dis quels travaux sont prioritaires pour toi selon ce que tu as en poche puis tu vas refaire la queue pour payer le maître d’œuvre puis tu refais la queue pour attendre ton tour… Après ben ça dure 2 minutes : Tu 
t’assoies sur un pseudo siège, il monte les échafaudages avant de percer le mur et de mettre un peu de mastic… Voila emballez c’est pesé et au suivant. A savoir que dans cette cage il y avait 3 dentistes avec un monde qui passe… Sûrement plein d’amis qu’ils veulent savoir comment tu vas. Tout ça pour dire que j’ai encore plus mal qu’avant et que promis Philippe, maintenant je viendrai dans ton cabinet en souriant, mais seulement si les prix sont les même qu’ici (3€ la carie et 15 la couronne)!
Sinon oui Raph tu as bien compris qu’à défaut d’élever mon esprit j’élève mon cul le plus haut possible en comparaison à d’autres…suivez mon regard ! Et en parlant de boissons, Alors les Laurent c’est quand vous voulez qu’on se fait des « 1 shot », d’ailleurs je m’entraîne régulièrement mais par pitié pas à Décath, dans n’importe quel bar, teq, vodka ou Ricard mais pas à Décath… Et puis j’ai déjà postulé pour l’année prochaine : je viendrai en intérim juste pour vous filer un putain de taux de démarque de merde et ça rien quand une seule nuit alors qu’il m’a fallut quasi 1 an en tant qu exploit !
Et puis ils sont IN chez Décath, ils parlent anglais…
Et finalement,
avec maître Jedi ça ne fait pas peur
à Echirolles les 1 shot non ?
Pour les vraies nouvelles, je suis à La Paz, en Bolivie pour les non initiés, Après 30 heures de bus. ET pour le moment je n’ai visité que mon lit et les chiottes de toute la ville… Ceux de l’hôtel, du marché, des restos dans la rue, le terminal de bus… 3 jours que je me tire une putain de gastro c’est que du bonheur. J’espère qu’il y a autre chose à voir en Bolivie…
19 mai 2006
Là haut sur la montagne…
Cordillera Blanca…, un treck et un sommet histoire de bien en profiter
C’est clair que les Seb, David et compagnie y seraient restés des semaines vu le nombre de 6000 qu’il y a mais 15 jours c’est déjà incroyable. franchement les gars mettez vous ça dans le planning de votre vie, quelques mois la bas, pas moins.
Mais avant tout le treck,

Voilà, une arrivée au pied de la cordillère. Quelques jours à organiser le treck et à soigner les ptis maux de ventre, tête et c'est parti! tout n'est pas guéri mais c'est quand même parti
Heureux de pouvoir marcher quelques jours dans la cordillère et ce en autonomie complète, une chose que nous n'aurions pas fait avec quelqu'un d'autre (du moins pas moi!).
4 sacrés jours.
Et c'est parti pour une jo
urnée de bus, une crevaison; un passage de col à 4800 mais en voiture puis
une demi heure avant la nuit on nous dépose au milieu de nulle part en nous disant que le treck de santa crus commence ici!
Et voilà comment nous entamons notre ballade, avec un gamin qui nous montre où l'on peut planter la tente et faire un feu de bois
4 jours de marche, de solitude, de feux de bois, de beaux paysages et de moments tout simples juste pour profiter des lieux...
Un passage de col à 4800 mais cette fois à pieds. Et oui ça fa
tigue la montagne
! là tu regrettes les ânes que l'on a caressé en bas pour porter ton sac hein? (et non je ne suis pas un âne!).
On a la preuve du passage de col! si si regardez le panneau
Une longue dernière journée à longer de beaux lacs et enfin le bus de retour.
Retour = bon repas chaud, dodo, bon repas chaud, dodo... Douches? oui et il était temps...
Le Pisco. 5752 mètres. Pourquoi pas il parait que la vue en haut est impressionnante, c’est un Monsieur qui me la dit… non je n ai pas dit le Picco, por favor...
Je vous passe les détails. Rencontre avec mon guide Felix, qui cavale comme un….chat, on fait les courses puis le lendemain c’est parti pour 5h de combis sur une route de terre grimpante. Cath n'est pas de la partie et du coup ben je cavale derrière lui sans excuse.
Largage du bordel à 3900m et c’est parti pour 2h de marche histoire d’arriver au camp de base à 4600 m.
Et oui il parait que mon Lowe Alpine est prévu pour faire de l’alpinisme alors au moins une fois dans sa vie il aura servi pour son usage initial
4600 c’est pas le mont blanc mais c’est sympa de camper à cette altitude au milieu de sommets à plus de 6000m.
Chose internationale : on bouffe des pâtes !!! Ya pas plus typique pour faire de la montagne…

Réveil à 1h départ à 2h, 500 mètres de dénivelé dans de la moraine de merde pour enfin trouver le glacier à 5000m !!! Ici ils ne savent pas faire de la neige en dessous…
Voila encore 750m à grimper comme on peu et surtout à mon rythme et pas le sien… Un lever de soleil, pas un brin de vent puis le sommet. Moi je vous dit, là je parle, je parle mais putain je ne disais pas un mot en montant. Trop mort le gars !
J’ai une sacrée vidéo 360° du sommet mais trop lourde pour vous la passer et puis vous n’avez qu’à monter là haut si vous voulez voir la vue…

3h de redescente, pliage du camp de base redescente jusqu’au bus,5h de bus, un pti resto, douche, et groooooooos dodo….Voila pour les détails.
Il n est pas beau mon guide avec son chapeau? j ai acheté le même, au cas ou ça m'aiderait a grimper...
Comme je vois bien que certain vont me demander la fiche technique, ben la voilà :
Ben au début c’est du caillou, puis après le virage à droite où il y a le caillou gris c’est de la glace et puis il faut monter et puis c’est super beau….
Aller une derniere petite pour la route...





































































































































